| 2009 |
- Ouverture d'une succursale au Sénégal
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| 2008 |
- Introduction du titre DLM à la Bourse de Casablanca
- Mise en production de l’usine de Tit Mellil dédiée à l’éolien
- Signature d'un contrat avec Les Ciments du Sahel pour la construction de la cimenterie de Kirème au Sénégal
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| 2007 |
- Lancement de la construction de l’unité de production de Tit Mellil spécialisée dans la construction des mâts d’éolienne
- Signature d’un contrat avec CONGOREP, filiale de la société PERENCO, pour la construction d’une plate-forme pétrolière offshore
- Obtention de la certification « Stamp U » selon les normes américaines ASME
- Signature d'un contrat pour des équipements d'une unité d'engrais au Pakistan
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| 2006 |
- Développement des activités Export avec des réalisations au Sénégal, au Burkina Faso et au Congo
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| 2005 |
- Aménagement d’un atelier dédié aux travaux en inox
- Sortie de SDEM du capital de DLM
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| 2004 |
- Certification qualité ISO 9001 v. 2000 par BVQI
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| 2002 |
- Arrivée d'Eric Cecconello en tant que Directeur Général, entré dans la capital de DLM.
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| 2000 |
- Création de Delattre Générale de Mécanique, filiale dédiée à la maintenance mécanique
- Sortie définitive du Groupe Dribina du capital de DLM
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| 1998 |
- Création de Métal Assistance, filiale dédiée à la construction métallique légère
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| 1996 |
- Premier prix Qualité décerné par l’Office Chérifien des Phosphates
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| 1990 |
- Accélération du programme de construction de cimenteries : cimenterie de Meknès, cimenterie de Bouskoura et extension de la cimenterie de Marrakech
- Extension de l’usine sud d'Aïn Sebaâ
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| 1988 |
- Sortie de Delattre Levivier France du capital de DLM suite à la faillite de Creusot-Loire, son actionnaire majoritaire en France
- Ouverture du capital de DLM au Groupe Dribina, à Jean-Claude Bouveur et à SICEA HOLDING.
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| 1980-1986 |
- La conjoncture s’est révélée très défavorable, peu de grands projets ont vu le jour (plans quinquennaux publics non accomplis). Face à une capacité de production surdimensionnée, le secteur a été quasiment sinistré et plusieurs entreprises du secteur ont fait faillite.
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| 1975-1980 |
- Construction de l’usine sud pour faire face à l’accroissement de marché dans le domaine de la chimie : construction de Maroc Chimie à Safi puis de Maroc Phosphore à Safi et Jorf Lasfar
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| 1970-1974 |
- Evolution dans un secteur composé de PME, pour un marché regroupant essentiellement l’Office Chérifien des Phosphates (OCP), la Samir, les centrales ONE, mais aussi le marché des premières constructions de sucreries.
- Première intervention dans les cimenteries
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| 1970 |
- Changement de dénomination sociale par Delattre Levivier Maroc (DLM), orientation marquée vers la chaudronnerie « lourde »
- Effectif en main-d’œuvre : 200 personnes
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| 1966 |
- Transfert du siège social de SDEMA au km 9, route de Rabat à Aïn Sebaâ, Casablanca
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| 1965 |
- Delattre Levivier est repris par le Groupe Empain-Schneider (Creusot-Loire) et devient acteur majeur dans la construction de l’industrie sidérurgique en France
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| 1963 |
- Fusion des sociétés Levivier, Delattre et Frouar, en France, pour former le groupe Delattre Levivier France.
- Participation à la construction de grands ouvrages industriels français
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| 1961 |
- Conversion en monnaie locale (Dirham) du capital de la société marocaine
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| 1951 |
- Création par la société Levivier de la Société d’Etudes et de Montage pour l’Afrique SA (SDEMA) pour participer à la réalisation des premiers dépôts pétroliers américains au Maroc
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